Ces aliments qui brûlent les graisses

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Ces aliments qui brûlent les graisses

Vous avez quelques kilos et quelques centimètres de tour de taille en trop et vous aimeriez vous en débarrasser ? Voici 7 aliments qui sont bons pour la santé et qui vont vous aider à brûler les graisses superflues.

Ces aliments ont la particularité de stimuler votre métabolisme et diminuer le surplus de graisses que votre corps a stocké. En privilégiant ces aliments et en ajoutant un peu d’activité physique chaque jour, non seulement votre poids va diminuer, mais vous allez du même coup augmenter votre santé et réduire les risques de nombreuses maladies.

  1. Les poissons gras (2 à 3 fois par semaine) : préférez le saumon et les petits poissons tels que maquereaux, sardines et anchois qui contiennent moins de métaux lourds. Riches en protéines et en acides gras oméga-3, ils vont stimuler la combustion des graisses et vous donner un sentiment de satiété.
  2. Le café améliore la performance intellectuelle et physique, améliore notre humeur et booste notre métabolisme. 1 à 4 tasses par jour en fonction de chacun et avant 15 heures pour éviter un impact négatif sur notre sommeil.
  3. Les oeufs : excellente source de protéines, ils diminuent la sensation de faim et favorisent la combustion des graisses. Particulièrement recommandés au petit déjeuner.
  4. Le thé vert contient des composés antioxydants qui agissent sur le métabolisme, favorisent la perte de poids et diminuent le risque de nombreuses maladies. Contenant moins de caféine, le thé vert est une bonne alternative au café.
  5. Le vinaigre de cidre de pommes : il réduit l’appétit, stimule la perte de graisse abdominale et diminue le taux de sucres dans le sang, ainsi que le taux d’insuline chez les diabétiques.
  6. Les yogourts grecs : ils contiennent des probiotiques ainsi que des acides linoléiques conjugués. Ces composés améliorent la santé de la flore intestinale, stimulent la perte de poids et augmentent la combustion de graisses.
  7. 1 à 2 cuillères d’huile d’olive par jour diminuent le risque de maladies cardiovasculaires, donnent un sentiment de satiété et stimulent le métabolisme.

Ces aliments doivent être de préférence bio ou certifiés sans pesticides ni métaux lourds. Pour un effet optimal, il faudrait idéalement les combiner à une alimentation riche en fruits et légumes et faible en sucres.

A la Pharmacie de la Gare, nous vous aidons à prendre soin de votre santé.

Zoom sur l’échographie carotidienne

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Zoom sur l’échographie carotidienne

Détecter les signes précoces d’athérosclérose permet ­d’identifier les personnes qui présentent des risques accrus de développer un infarctus du myocarde ou une attaque ­cérébrale et d’agir de manière préventive. Un dépistage rendu possible par l’échographie des carotides.

Par le Dr Pierre-Frédéric Keller

Plus un problème est connu tôt, plus une action correctrice peut être entreprise tôt, que ce soit sous la forme d’un traitement médicamenteux ou par une modification du mode de vie qui agit directement sur les facteurs de risques : pratiquer de l’exercice physique ou modifier son alimentation permet d’abaisser la tension artérielle et le taux de cholestérol.

La connaissance des facteurs de risques cardiovasculaires est utile pour prédire un risque de manière générale, mais limitée dans la prédiction du risque individuel. Si identifier les risques d’un individu demeure un défi, les technologies émergentes telles que l’échographie carotidienne peuvent être utiles pour identifier les patients susceptibles de bénéficier de mesures préventives plus pointues et ciblées. Celle-ci permet au médecin de visualiser les parois des artères carotidiennes et de la bifurcation carotidienne, qui est souvent le lieu privilégié des plaques d’athérome.
Etant donné la proportion grandissante de maladies cardiovasculaires, le besoin d’outils de prédiction du risque individuel est énorme. Selon des chercheurs de l’Université John Hopkins de Baltimore (USA), l’échographie carotidienne a fait la preuve de son efficacité dans la détection précoce de plaques sur la paroi des artères carotides et le rétrécissement de leur calibre, et donc dans la prédiction individuelle d’accidents cardiovasculaires, en particulier parmi les populations jeunes.

Pourquoi parle-t-on d’accidents cardiovasculaires ? Tout simplement parce que la présence de plaques d’athérome signifie que les artères souffrent d’une maladie chronique et diffuse appelée athéro­sclérose. Cette maladie touche toutes les artères du corps humain et en particulier celles qui vont au cerveau, les artères carotides, et celles qui irriguent le cœur, les artères coronaires. Or les accidents cardiovasculaires sont les complications d’une rupture d’une de ces plaques qui conduit à la formation d’un caillot et à une obstruction de l’artère. Les différents types d’accidents cardiovasculaires sont, pour le cerveau, les attaques cérébrales et, pour le cœur, l’infarctus du myocarde. Un troisième type d’accident cardio­vasculaire est l’occlusion aiguë d’une artère des jambes.

Un outil simple

Cet outil de mesure permet de placer une personne dans une catégorie présentant un risque plus fort ou plus faible et d’instaurer des stratégies de prévention appropriées. Si la plaque carotidienne est identifiée, le patient est considéré comme étant à haut risque d’événements cardiovasculaires et de mortalité, quel que soit le type d’attaque (cérébrale, infarctus du myocarde ou atteinte artérielle d’un membre inférieur). Cette méthode d’imagerie permet d’avoir une fenêtre sur les artères et de dépister ainsi l’athérosclérose de façon simple, sans irradiation et de manière non invasive.

 

Le lifting en (r)évolution depuis des millénaires

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Le lifting en (r)évolution depuis des millénaires

Pour les Romains et les Grecs, prendre soin de son corps et de sa beauté était bien plus qu’une question d’hygiène ou de mode. C’était une manière de vivre. Etre beau signifiait avoir son apparence en harmonie avec son esprit.

Par le Dr Jan Pampurik, chirurgien plastique

 

Aujourd’hui, c’est un peu pareil, notamment pour ces femmes et ces hommes très actifs qui ont entre 30 et 55 ans. Bien dans leur peau et leur vie, ils cherchent à conserver le plus longtemps possible cette adéquation entre ce qu’ils sont et l’image que leur envoie le miroir. Pour cela, des techniques existent. Ainsi, le lifting « soft » qui permet de traiter naturellement les effets du vieillissement, mais aussi de remodeler sur mesure le visage en restaurant de manière ciblée les volumes perdus au fil des ans. Une technique de comblement sûre qui séduit par ses atouts : rapide, efficace, précise, quasi indolore et à un prix abordable.

Il y a 3000 ans déjà

Des textes ont été retrouvés prouvant qu’Egyptiens, Indiens, Grecs et Romains pratiquaient des opérations esthétiques pour modifier ou reconstruire certaines parties du visage : lèvres, oreilles, nez. Ils utilisaient la peau du front ou des joues, ce qui laisse à penser qu’ils avaient une excellente connaissance du processus de reconstitution osseuse ou cutanée ou encore de la circulation sanguine. Cette discipline médicale disparaîtra au Moyen Age pour des questions d’hygiène et d’éthique religieuse. Elle renaîtra au XVIIIe siècle pour sans cesse se développer.

Le lifting devient soft

Au cours des quinze dernières années, les traitements esthétiques se sont largement répandus et ont bénéficié des progrès de la technologie. Pour le Dr Jan Pampurik, spécialiste en traitements esthétiques de la face et du cou, le soft-lifting est une révolution dans les techniques de rajeunissement de la peau : « Le soft-lifting utilise des produits naturels pour combler les tissus et s’appuie sur une méthode d’injection innovante. Il est révolutionnaire par son efficacité immédiate, sa simplicité et sa précision d’application qui permettent de resculpter le visage de manière très ciblée et homogène, et ce dès les premiers signes de vieillissement. »

Ce traitement, qui se réalise en cabinet, peut effectivement s’appliquer dès l’apparition des premières rides, quelle qu’en soit l’origine : un affaiblissement cutané, un relâchement musculaire ou morphologique. Dès la première injection, l’effet est immédiat et durable sur une période de plusieurs mois, voire deux ans dans certains cas, ce qui retarde l’échéance de l’acte chirurgical.

L’art du comblement

Le soft lifting comble les cassures du derme (rides) et restaure les dépressions de volume formées par la déshydratation de la peau, due à la baisse de production de deux hormones : l’élastine et le collagène.

La technique de soft lifting utilise l’acide hyaluronique, un constituant naturel de la peau nécessaire à son hydratation. Il est injecté avec une aiguille mousse très souple qui distribue délicatement l’exacte quantité de produit nécessaire à l’endroit précis où le besoin s’en fait sentir. Elle permet une application continue dans l’épaisseur de la peau. Le résultat est un aspect naturel avec des ridules et rides, même profondes (sillon naso-génien, plis d’amertume ou rides du lion) parfaitement comblées. Les parties du visage affaissées (pommettes, menton) sont relevées. Les traits sont repulpés et retrouvent leur fraîcheur.

Ce type d’aiguille est beaucoup moins invasif. L’ensemble du visage peut alors être traité en une fois : l’équilibre global du visage est mieux respecté et c’est un gain de temps pour le patient qui n’a pas à revenir.

Le traitement est quasi indolore, même pour les zones sensibles, grâce à une crème ou un produit insensibilisant appliqué avant le traitement.

Autre atout : l’injection ne blesse pas les tissus. Le risque d’hématomes en est considérablement réduit. Vous pouvez très vite retourner à votre vie sociale. Enfin, l’acide hyaluronique est biodégradable et résorbable, ce qui supprime tout risque de rejet.

Cette technique est aussi employée pour redessiner l’ourlet des lèvres et effacer les séquelles de cicatrice à la suite d’une maladie ou d’un traumatisme.

Faire de son corps un ami

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Faire de son corps un ami

Depuis l’Antiquité, la notion d’activité physique est fondamentale pour « soigner sa santé ». Il était recommandé d’adapter son alimentation à son activité physique, d’alterner des périodes actives avec des périodes de repos, de nourrir son esprit autant que son corps; bref, d’avoir une vie équilibrée et de faire de son corps son ami. Aujourd’hui, différentes formes d’activités physiques sont bénéfiques pour la santé et permettent de se « reconnecter » à notre corps.
par le Dr Michel Golay, chiropraticien,

Les trois principales qualités ou capacités que notre corps doit maîtriser pour se sentir bien et sous contrôle sont la coordination, la force et les capacités cardiovasculaires. Chacune d’entre elles doit être entraînée, développée en combinaison avec d’autres ou individuellement.

La coordination

La coordination est la capacité à effectuer un mouvement ou une séquence de mouvements plus ou moins complexes de manière efficiente avec la dépense énergétique minimale.
Elle requiert une grande capacité à s’orienter dans l’espace, à ressentir
la position de son corps par rapport à la gravité qui a toujours tendance à vouloir nous faire perdre l’équilibre.

Pour l’entraîner, il est essentiel d’effectuer des exercices qui font appel à tous les récepteurs nerveux informant notre cerveau : les récepteurs visuels, ceux de l’oreille interne ainsi que ceux situés au niveau de nos ligaments, capsules articulaires et muscles. La qualité du mouvement moteur dépend de la quantité d’informations reçues et traitées par notre cerveau. Lors de l’apprentissage de mouvements complexes, il est important de les décomposer, afin de « sensibiliser » le cerveau à toutes les différentes parties du corps mises en action.

Parmi les sports ou les activités qui requièrent beaucoup de coordination figurent toutes les formes de gymnastique, les sports de combat (judo, karaté), de balle et de glisse, tous les types de danse ainsi que le taï-chi qui, avec certaines formes de yoga, est une excellente méthode pour reconnecter corps et esprit.

Pour être performant dans ces activités, il est important de favoriser la relation sensorielle corps-cerveau, plutôt que la notion de force.

La force

Pour se mouvoir et faire les tâches du quotidien, il faut de la force. On en distingue trois types. L’endurance de la force est la capacité pour un muscle ou groupe de muscles de répéter un mouvement sans se fatiguer. Elle permet de fonctionner dans les activités journalières et d’assurer la protection des structures articulaires, ligamentaires, capsulaires et osseuses de notre appareil locomoteur. La force maximale est la capacité à exécuter un effort à intensité maximale, à l’image des athlètes dont c’est le critère primordial de performance. Enfin, la force élastique est la capacité à utiliser les structures non contractiles de notre appareil locomoteur pour générer plus de force.

Les méthodes d’entraînement sont différentes pour chaque forme de force. Pour la santé, c’est l’endurance qu’il faut privilégier. Il est clair également que la pratique régulière d’un sport développe la force spécifique à celui-ci. Raison pour laquelle une personne qui change de sport développe facilement des courbatures les premières fois, même si elle est en bonne condition physique. Il est indispensable d’avoir une bonne endurance avant de songer à développer la force maximale. Beaucoup de sportifs sautent cette étape et le paient par des blessures.

Les capacités cardiovasculaires

Peut-on avoir du plaisir à se bouger lorsque, au moindre effort, l’essoufflement arrive ? La réponse est dans la question. Pour être à l’aise, il est nécessaire que notre système cardiorespiratoire soit capable d’amener suffisamment d’oxygène à nos muscles. Notre cœur, nos poumons doivent ainsi être entraînés. L’activité de type endurance a également pour effet d’augmenter le nombre de capillaires sanguins et, ainsi, de rapprocher le sang oxygéné de nos cellules.

Comme pour la force, le choix et le dosage de l’intensité de l’entraînement sont essentiels. Pour accomplir un travail de qualité, trois seuils doivent être pris en considération: le seuil des graisses, qui correspond au moment où laconsommation de graisse par nos muscles est maximale; le seuil ventilatoire, qui correspond au moment où le système
respiratoire doit commencer à faire de gros efforts pour remplir les besoins musculaires, et la fréquence cardiaque maximale, qui nous informe qu’on est au bout de nos possibilités.

Le test le plus précis et fiable est l’ergospirométrie. Elle permet une mesure directe de la consommation d’oxygène et de la production de CO2 durant un test d’effort. A partir de ces valeurs, il est possible de construire des plans d’entraînements 100% individualisés, qui respectent le potentiel du moment de la personne.

La marche, la course, le vélo, le rameur, soit des « activités cycliques » par définition, permettent d’améliorer les aptitudes cardiovasculaires grâce à une grande quantité de mouvements plus ou moins réguliers, répétés sur une certaine durée.

Que dois-je faire, docteur ?

Dans ma consultation quotidienne, mes patients me demandent souvent : quel est le bon sport ? Ai-je des exercices particuliers 
à faire ? Que pensez-vous de la méthode X ou Y, selon les modes du moment ? 
Ce sport est-il mauvais pour la santé ?

Comme vous l’avez compris, il n’y a pas d’activité physique miracle. La diversification est la règle. Ces variations sont des sources de « nourritures » différentes pour notre cerveau, qui s’adapte, maintient et développe de nouvelles
connexions qui le maintiennent en bonne santé. C’est son propre entraînement. Tout comme la stimulation cognitive,
l’exercice physique est un moyen de le garder éveillé.

Quelle quantité de sport dois-je faire ?

Notre norme a beaucoup changé. Nos grands-parents effectuaient facilement une dizaine de kilomètres à pied, matin et soir, pour se rendre à leur travail. Ils n’avaient pas le temps de faire du sport, mais bougeaient énormément. Nos activités de la vie quotidienne ont quasi disparu et nous en sommes à recommander l’utilisation des escaliers comme activité physique…

Lorsqu’il est apparu, le sport loisir était censé compenser la diminution de l’activité quotidienne. Il l’a été pendant un temps. Puis la vie s’est accélérée, les contraintes se sont accrues, les plaisirs se sont modifiés. Aujourd’hui, les deux tiers de la population ne font aucune activité physique.

Alors, après avoir lu cet article, faites-moi (-vous) plaisir. Trouvez une demi-heure par jour pour nourrir votre cerveau de sensations et d’émotions qui en découlent. C’est le minimum que vous puissiez faire pour vous-même. Sur la durée, cela vous permettra également d’économiser 40% sur vos factures médicales. Toutes les motivations sont les bienvenues…

Bien dans son corps, bien dans sa tête!

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Bien dans son corps, bien dans sa tête!

Le corps humain n’est pas qu’un simple organisme. Certes, il est sous l’influence directe et constante du cerveau, d’où la prolifération des maladies dites « psychosomatiques ». Mais l’inverse est tout aussi prépondérant. L’état de santé de notre corps influence fortement nos pensées et notre moral. Y prend-on suffisamment garde ?

Il n’y a pas de secret ! Un mental à toute épreuve nécessite un optimum d’efforts. Notre cerveau demande de l’attention et l’équilibre personnel se protège. Pas besoin d’un plan d’entraînement mental rigoureux. Prenons juste conscience que chacun de nos gestes a une répercussion. Les soins accordés à notre corps donnent un « plus » inestimable sur l’état de notre tête; notre intellect, nos émotions… dont l’affect pourront mieux s’épanouir !

Pas question de rêver toutefois, les problèmes de la vie existent. On ne peut
les nier; mais nous pouvons y faire face sans se faire mal. On peut même en profiter pour apprendre et positiver, y compris pour « vivre en santé » avec une maladie chronique. Pas question non plus de chercher des recettes, elles n’existent pas; chaque personne est unique. Ne nous limitons pas à lire les magazines féminins; ils n’en restent qu’à l’apparence. L’important n’est pas là : le paraître n’est pas l’être… La carapace se fissure vite quand on ne travaille pas l’intérieur. Un coach peut-il nous y aider ? La plupart du temps, leurs solutions personnalisées ne sont valables que pour eux-mêmes !

Cela ne veut pas dire qu’on ne puisse rien faire. Comptons sur nous et… un trio vertueux peut nous accompagner.
Il se nomme « B3 »… non pas la supervitamine nécessaire au métabolisme, mais
simplement les 3 B qui ne dépendent que de nous : « bouger, bouffer, b(aiser)… ». En termes plus scientifiques, trois facteurs sont déterminants pour assurer un bon moral via le corps : une activité physique raisonnée et raisonnable, une nourriture saine et équilibrée, une sexualité épanouie avec, chaque fois, un zeste de plaisir.

Bouger c’est bon pour le moral!

Bouger, ce n’est pas s’astreindre à une gymnastique spartiate ou envisager le prochain marathon de New York. Laissez cela à ceux qui ont besoin d’exister ! Tout est dans la douceur, la progressivité et l’opportunité. Bouger, c’est monter les escaliers, courir dans la rue ou en forêt, rouler à vélo, jouer, faire son marché, aller au travail à pied ou s’arrêter deux arrêts de bus avant. Tout est dans la durée : cinq minutes ne sont que bonne conscience. Envisager plutôt de trente à quarante-cinq minutes par jour. Le plaisir est un atout essentiel pour prendre goût à une activité physique et s’y épanouir.
Il est important de choisir ses activités en fonction du plaisir qu’on peut se donner.

Bouger, c’est bon pour le corps, mais également pour l’esprit. Le mouvement, c’est le meilleur moyen de bien faire fonctionner tout l’organisme. Le système musculaire est mis en branle et a 
besoin d’un élément essentiel : l’oxygène. Il appelle le cœur et les poumons à l’aide pour lui en fournir. Le cerveau et les nerfs en profitent largement, l’encéphale consomme beaucoup d’oxygène.

Les scientifiques l’ont mis en évidence, l’activité physique produit en retour des substances chimiques bénéfiques, les hormones. En revanche, l’inactivité, elle, induit tout le contraire : la fatigue, l’envie de ne rien faire. Bouger avec une certaine intensité libère de l’adrénaline qui a un effet bénéfique sur la gestion des sucres par l’organisme. Le cerveau, grand acheteur de glucides, en profite particulièrement.

L’activité physique améliore le rapport « bon cholestérol-mauvais cholestérol ». Le sang circule mieux, les risques d’AVC diminuent. On peut ainsi mieux le canaliser, mieux en faire même une force ! Au bout d’un quart d’heure d’un footing doux, des endorphines, ces hormones du plaisir, vont encore inonder le cerveau. Avec l’adrénaline, elles provoquent un état de bien-être. Le cerveau se met à planer, pas besoin de prendre de la drogue. Finis les cartels de Colombie ! Le seigneur de la tête reçoit sa part de drogue de la façon la plus naturelle et sans effets secondaires…

Bouffer…aussi !

Manger est également bon pour le cerveau. Une seule précaution : tenir compte des « ni ni ». Ni trop de nourriture avec trop de graisses cachées ni trop peu au travers de régimes drastiques qui induisent le yoyo du poids. Tout est affaire d’équilibre ! Mais il ne suffit pas de le savoir, il faut pouvoir l’assurer. Ici également, les gourous sont multiples et chacun a sa recette. Que nenni ! Un bon équilibre alimentaire, c’est avant tout un état d’esprit. C’est beaucoup moins contraignant qu’on ne se le représente. Quelques pratiques de vie simples y pourvoient… Surtout évitons d’en faire tout un plat !

Pour être performant intellectuellement, pour avoir bon moral, le cerveau a besoin d’être bien nourri. Le cerveau monopolise beaucoup des sucres consommés, avons-nous vu plus haut, plus de 30%. Dès le petit-déjeuner, des sucres « lents » (céréales, biscuits) fournissent le carburant propice au traitement des multiples informations à décoder dans la journée. Au dîner, pâtes, riz ou encore pois cassés, lentilles ou haricots secs doivent venir à la rescousse pour apporter des sucres supplémentaires. Toute la nuit, pendant que le cortex dort, le reste du cerveau trie, classe et stocke les informations de la journée. C’est ainsi qu’on mémorise.

Ensuite, il lui faut des protéines, végétales ou animales. Au moins 80 g par jour sont souhaitables, car elles sont difficilement stockées. Le poisson, les œufs, la viande de bœuf, les haricots secs, les lentilles et les produits laitiers, surtout les fromages à pâte cuite, sont à privilégier. Tous apportent les 20 types d’acides aminés qui construisent en permanence les cellules de notre cerveau. Tous ne sont pas interchangeables et, quand l’un vient à manquer, un certain malaise s’installe ou des maux de tête. Pour passer une épreuve intellectuelle,
il est toujours bénéfique de forcer sur les protéines. Elles favorisent la production d’acéthylcholine, de dopamine et de noradrénaline qui mettent en alerte les fonctions mentales.

Si l’abus de graisses dites « saturées » est néfaste, cela ne veut pas dire : pas de graisse du tout. Le cerveau en a besoin pour son entretien. L’apport en acides gras polyinsaturés, les fameux oméga 6 et oméga 3, est à privilégier. Ils limitent la tension artérielle et permettent donc un meilleur apport en sang chargé de nutriments. Le passage des influx nerveux est facilité, car ces lipides sont constitutifs de la construction de la membrane des cellules nerveuses. Une carence en oméga 3 perturbe les capacités d’apprentissage et se trouve être l’une des origines de nombre de déprimes. On les trouve dans les huiles de noix, d’olive, de colza et dans les germes de blé.

Bien sûr, les fruits et légumes frais sont au rendez-vous. Il est conseillé d’en consommer au moins 500 à 800 g par jour, selon le sexe et la taille ! Leur richesse en vitamines et en sels minéraux ou encore en microconstituants variés favorise une bonne organisation cellulaire et apporte de l’eau. Car le cerveau, contrairement à ce que l’on pense, est très riche en eau. La matière corticale, celle qui permet de penser, en contient 82% ! Cela signifie qu’il faut boire, mais pas autant que les publicités le proclament. Attention aux mictions, en d’autres termes aux « pipis » trop fréquents ! Ce sont des pertes considérables en sels minéraux et oligoéléments. Dommage qu’on n’apprenne plus, comme au XVIIe siècle, à mirer les urines pour voir si elles sont trop concentrées ou trop claires.

Enfin, n’oubliez pas de rester gourmand, c’est bon pour le cerveau ! D’abord, parce qu’un plaisir est toujours bon à prendre. Ensuite, parce que, à trop vouloir se restreindre, on finit toujours par craquer !

Et b… est excellent !

L’activité physique, manger équilibré, c’est encore l’occasion de rencontrer l’autre, de se faire des amis. Du plaisir en sus ! Mais, pour se réaliser pleinement, encore faut-il être gourmand d’autres activités : théâtre, musique, arts… Surtout, n’oublions pas des moments de sexe. Parce que les pratiques sexuelles, quand elles ne « prennent pas trop la tête » sont toutes bonnes… L’insatisfaction sexuelle ou l’abstinence favorisent les pathologies mentales. Alors qu’une vie sexuelle épanouie, au moins satisfaisante et pratiquée régulièrement, est bénéfique à notre santé tant physique que psychique.
Aucune autre activité corporelle ne déclenche autant de sécrétions d’hormones vitales pour le cerveau que le sexe. C’est une pluie de neurotransmetteurs, comme la dopamine, la sérotonine, l’ocytocine, la vasopressine dans la boite crânienne; le taux de testostérone dans le sang, y compris pour les femmes, est renforcé. Faire l’amour donne du peps ! Il rend de bonne humeur et active la pensée, la mémoire et, d’une manière générale, les capacités d’apprentissage.

Ici également, tout se cultive ! Pourquoi ne pas tenter de bien connaître l’autre et d’organiser un environnement qui provoque le désir. C’est selon : un petit dîner, un bain, des massages ou encore lire ensemble des nouvelles érotiques ! Et, pour ceux qui recherchent la plénitude par l’amour, le grand ( !), la sexualité peut encore être la voie directe. Des chercheurs ont découvert une molécule appelée ocytocine; cette substance permettrait d’éprouver de l’amour, en tout cas de l’attachement. L’organisme constitue donc la base. Le mental, lui, au sommet de la pyramide, dépend totalement de ce dernier. Ce sont des fondations corporelles assurées qui consentent à s’élever dans l’accomplissement de son bien-être.

Et si nous changions nos neurones ? Les comportements se transforment rapidement de nos jours. Ces changements ne concernent pas uniquement le développement durable, ils démarrent avec soi, et pour commencer avec plus d’attention à sa propre santé. N’attendons pas la maladie pour nous occuper de notre corps. N’en restons pas à l’idée que la médecine, les médicaments, seront toujours là pour nous soulager. L’homme bionique qui pourra remplacer tous ses organes n’est pas encore à l’ordre du jour.

Pourquoi ne pas prendre le problème en amont, en mangeant sainement, en s’activant dans des lieux sains, en redécouvrant les plaisirs du corps intime. Les études les plus récentes montrent toutes une apparition des maladies retardée. Surtout, un mieux-être diffuse du corps vers la tête. Certes, c’est un travail de tous les jours. Il ne doit en aucun cas constituer un pensum ! Peut-être nous faut-il commencer par changer de petites choses. Lorsque nous constaterons leurs effets bénéfiques, nous serons encouragés à persévérer et à aller plus loin.

Mais pas d’intégrisme ! Ne cherchons pas la cohérence à tout prix… La cohérence d’une vie est différente de celle de la logique classique. De temps à autre, une grande fête, un excès, une respiration hors de chez nous ou un dérapage contrôlé suivant nos désirs font également partie du « soin de soi ». Pas de mauvaise conscience ! Si cela fait du bien au corps, le cerveau et le moral ne s’en trouveront que mieux…

Vivre avec l’arthrose

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Vivre avec l’arthrose

Le phénomène responsable de l’arthrose est bien connu, mais on ne sait pour l’heure ni prévenir ni guérir cette maladie chronique qui touche 85% des personnes de plus de 70 ans. Différentes approches permettent en revanche d’atténuer les douleurs qu’elle génère.

L’arthrose, la forme la plus courante de l’arthrite, est due à la dégradation du cartilage articulaire qui sert d’amortisseur entre deux os et leur permet de glisser les uns sur les autres. Lorsqu’il se détériore, les os s’entrechoquent, ce qui entraîne ­douleurs et perte de mobilité. Toutes les articulations du corps peuvent être ­touchées (épaules, coudes, poignets, doigts), y compris celles qui supportent le poids du corps (hanches, genoux) et la colonne vertébrale.

Maladie chronique, l’arthrose apparaît le plus souvent à la quarantaine et accompagne le vieillissement : 85% des personnes de plus de 70 ans en souffrent. Dans la plupart des cas, la douleur est le principal symptôme et aussi le premier à apparaître. Celle-ci peut être d’intensité variable, apparaître subitement ou de façon graduelle, être de courte durée ou persistante. Elle peut être accompagnée de raideur après une période d’inactivité, d’une perte de mobilité, d’une enflure, de fatigue générale et de raideur prolongée dans les formes inflammatoires. Elle peut aussi s’étendre graduellement à tout le système articulaire.

L’arthrose au quotidien

Le traitement de l’arthrose consiste essentiellement à lutter contre les douleurs qu’elle occasionne et à adopter certaines mesures telles que retrouver un poids « santé », car les kilos superflus surchargent les articulations, en particulier celles de la hanche et des genoux, et pratiquer certaines activités physiques.

Lors d’une poussée congestive

  • Lorsqu’une articulation est plus douloureuse qu’habituellement, chaude et gonflée, il est recommandé de la mettre au repos. Dans le cas du genou ou d’une hanche, évitez de prendre appui sur le côté malade en utilisant, si nécessaire, des béquilles pendant la phase douloureuse.
  • Vous pouvez appliquer, localement, une pommade à base de salicylate de méthyle, telles que l’antiphlogestine. La chaleur aussi est efficace pour soulager les douleurs parce qu’elle active la circulation sanguine, permettant ainsi aux muscles et aux tendons d’être plus efficaces, de mieux travailler et donc de mieux soutenir les articulations atteintes. Placez une bouillotte d’eau chaude, un coussin chauffant ou une compresse thermique sur la zone douloureuse.
  • Les médicaments antalgiques, éventuellement associés à des anti-inflammatoires, sont dans la majorité efficaces, mais peu recommandables sur le long terme. Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien, sans oublier de leur mentionner les autres traitements en cours.

En dehors des poussées

  • Il est important d’avoir une activité physique régulière. Le mouvement est bénéfique pour le cartilage et lui permet d’améliorer sa nutrition et de stimuler ses cellules.
  • Marcher au moins une heure trois fois par semaine ou pratiquer une à deux fois par semaine une activité aquatique est recommandé, mais ce n’est pas le cas pour tous les exercices physiques. Ceux-ci doivent être spécifiques et viser le renforcement musculaire pour aider à protéger les articulations et empêcher l’ankylose. Un ergothérapeute ou un physiothérapeute peut vous guider vers les activités physiques les plus bénéfiques dans votre cas.
  • Les massages permettent aux muscles crispés à cause de la douleur de se détendre et soulagent ainsi de façon temporaire, en libérant des endorphines, analgésiques naturels.

Arthrose et médecines alternatives

Parmi les différentes médecines alternatives utilisées dans l’arthrose, on peut notamment citer l’acupuncture, l’ostéopathie, le thermalisme, la  phytothérapie, l’homé­o­pathie ou encore l’oligo­thérapie.

La Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC)

En MTC, toutes les formes de pathologies rhumatismales qui se manifestent par un endolorissement ou un engourdissement des muscles, des tendons et des articulations sont appelées des « BI ». Elles sont l’expression d’un déséquilibre entre les principales forces de notre corps (chaud/froid, sec/humide) ainsi que d’un blocage de la circulation du sang et du Qi, l’énergie vitale. Conséquence de ce blocage : l’énergie et les liquides organiques n’arrivent pas à l’articulation, ce qui entraîne dégénérescence, douleur et inflammation.

Pour lutter contre les troubles articulaires et musculo-squelettiques, et notam­ment l’arthrite, la MTC a recours à l’acupuncture et à la phytothérapie, deux thérapies ancestrales qui ont fait leur preuve de manière empirique.

La phytothérapie peut permettre de limiter la consommation d’anti-inflammatoires et d’antalgiques classiques, mais, les plantes n’étant pas dénuées d’effets secondaires et pouvant interagir avec d’autres médicaments, il est indispensable de demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien, et de signaler d’éventuels traitements en cours.

L’homéopathie

Les homéopathes disposent de plusieurs remèdes, prescrits en fonction du profil du malade, pour soulager l’arthrose. Ils ne remplacent pas la médication traditionnelle et doivent être considérés à titre de prévention ou de suppléments à la médication.

L’oligothérapie Le cuivre joue un rôle essentiel au niveau des articulations et pourrait atténuer les problèmes d’arthrose. Efficace en prévention, il le serait aussi en enrayant le processus inflammatoire, en augmentant la quantité d’antioxydants et en favorisant la réparation du cartilage. Il réduirait la douleur de 30% dès le premier mois et jusqu’à 50% au bout de 4 mois. Contrairement à bien des anti-inflammatoires, il est bien toléré par l’estomac. Les sources de cuivre sont essentiellement les féculents, les légu­mes secs, le foie, les fruits et légumes ainsi que le vin rouge (à consommer avec modération) et certaines eaux minérales.

La cure thermale

Quelques études portant sur l’arthrose du genou, de la hanche et des doigts attestent des effets bénéfiques d’une cure thermale sur la douleur, la mobilité et le bien-être. Les applications de boues, les bains chauds à base de vapeur, les jets, les séances individuelles ou collectives de kinésithérapie, les massages et les mobilisations en piscine permettraient également de diminuer la consommation de médicaments antalgiques et anti-inflammatoires.

Pour en savoir plus

Le site www.arthrolink.com fourmille de renseignements, de conseils et d’astu­ces pour mieux vivre avec l’arthrose au quotidien.