12 aliments pour sauver sa peau

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12 aliments pour sauver sa peau

Comme tous nos organes, notre peau a besoin de nombreux nutriments pour se régénérer, jouer son rôle de barrière avec le milieu extérieur et définir notre identité « plastique ». On peut bien sûr la traiter de l’extérieur avec des cosmétiques, mais il y a mieux à faire la traiter aussi de l’intérieur via notre alimentation, car environ 80% de la santé de notre peau est liée à celle-ci.

Voici une liste de 12 aliments à consommer régulièrement pour avoir une belle peau. Mais attention, certains d’entre eux doivent impérativement être bio ou certifiés.

  1. Les poissons gras : ils contiennent des acides gras oméga 3 qui réduisent l’inflammation et maintiennent l’hydratation de notre peau. C’est aussi une bonne source de protéines de qualité, de vitamine E et de zinc.
  2. Les avocats : avec leur concentration en bons acides gras, vitamines E et C, les avocats protègent du soleil et sont importants pour une peau saine.
  3. Les noix : bonne source d’acides gras essentiels, elles contiennent aussi des vitamines E et C, du sélénium et des protéines, nutriments importants pour la santé de notre peau.
  4. Les graines de tournesol : excellente source d’antioxydants, elles contiennent de l’acide linoléique qui prévient la peau sèche.
  5. Les patates douces : source majeure de béta-carotène qui va protéger notre peau des rayons du soleil.
  6. Les poivrons (bio) : ils contiennent beaucoup de béta-carotène et de vitamine C qui en plus d’être antioxydante va favoriser la création de collagène qui donne à notre peau sa structure et sa souplesse.
  7. Les brocolis : contiennent des vitamines, minéraux et caroténoïdes nécessaires à la santé de notre peau, ainsi que des sulforaphanes qui préviennent les cancers y compris ceux de la peau et protègent des rayons UV.
  8. Les tomates (bio) : contiennent de la vitamine C et des caroténoïdes, notamment du lycopène qui protège du soleil et prévient les rides.
  9. Le soja (non OGM) : les isoflavones du soja améliorent les rides, le collagène, l’élasticité et l’hydratation de la peau et protège des UV.
  10. Le chocolat noir : les antioxydants et les oligoéléments du cacao protègent des UV, diminuent les rides, la sécheresse de la peau et améliore sa texture.
  11. Le thé vert (certifié sans pesticides ni métaux lourds : ses antioxydants puissants protègent la peau des UV, réduisent les rougeurs et améliorent l’hydratation, l’épaisseur et son élasticité.
  12. Le vin rouge : le resvératrol, présent en particulier dans les vins tanniques, a un effet anti-âge en neutralisant les radicaux libres néfastes à la santé de la peau (un verre standard par jour).

Ces 12 aliments, combinés à des produits de dermo-soins en application externe, vous aideront à prendre soin de votre peau et à la rendre plus belle que jamais.

 

Notre peau nous parle de nous

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Notre peau nous parle de nous

Notre peau, sa texture, sa couleur, son hydratation, ses anomalies, ses maladies… sont autant d’indicateurs qui nous renseignent sur ce qui se passe à l’intérieur de nous-mêmes.

Bien-sûr il y a les agressions extérieures qui vont endommager notre peau telles que : UV du soleil, produits corrosifs et allergisants, blessures, infections, brûlures qui exigent un traitement externe local.

Mais notre peau peut aussi être abîmée de l’intérieur. L’alimentation, le stress, l’alcool, la pollution, le tabac, les traitements médicamenteux, le manque de sommeil et d’exercice sont des saboteurs de la santé et de la beauté de notre peau car ils sont générateurs de toxines. Et comme notre peau est une des voies que notre corps utilise pour éliminer les toxines, l’accumulation de celles-ci à la surface de notre peau va changer sa couleur, faire apparaître des taches, boutons ou rougeurs et autres inflammations révélatrices d’un problème interne.

Quelques recommandations pour se débarrasser de ces saboteurs.

Alimentation : environ 80% de notre santé et de celle de notre peau est lié à notre alimentation. Comme tous nos organes, notre peau a besoin de nombreux nutriments pour se régénérer et jouer son rôle de barrière avec le milieu extérieur. Antioxydants, oligoéléments, vitamines, fibres et bonnes huiles provenant des fruits et légumes, des noix et amandes, des légumineuses, de l’huile d’olive et des poissons gras sont autant d’éléments indispensables à la bonne santé de notre peau. Certains compléments permettent de s’assurer que notre peau va bien avoir tous les éléments nécessaires pour être belle, souple et efficace. Mais attention, les sucres, les produits laitiers, le gluten et les mauvaises graisses sont à éviter car ils favorisent un état inflammatoire délétère pour notre peau.

Stress : l’oxydation et l’inflammation rampantes générées par une situation de stress chronique pouvant parfois durer de nombreuses années va créer un terrain favorable à la survenue d’une multitude de maladies. Le stress augmente la perméabilité de notre barrière intestinale. De nombreuses toxines vont en conséquence passer dans notre sang et vont favoriser l’éruption de rougeurs, taches et maladies telles que l’eczéma et le psoriasis notamment. Gérer son stress n’est pas une chose facile et peut prendre du temps, c’est pourquoi agir sur la perméabilité intestinale à travers une complémentation personnalisée est recommandée.

Alcool : si un verre standard d’alcool diminue de 20% le risque de mortalité toutes causes confondues, au-delà de deux verres pour les femmes et de trois pour les hommes, le risque tant pour notre peau que pour notre santé, augmente très rapidement. En excès, l’alcool vide nos stocks de vitamines B indispensables à la bonne santé de notre peau. Comme le stress, il augmente la perméabilité de notre barrière intestinale, ce qui va se voir sur notre peau. Pour les amateurs d’alcool, une complémentation ciblée est une solution efficace pour garder une belle peau… et une bonne santé.

Pollution : 80% du vieillissement de notre peau est dû au soleil et à la pollution. Une protection solaire réduit l’impact des UV. Pour la pollution atmosphérique, un nettoyage quotidien avec des produits de dermocosmétique de qualité est recommandée pour se débarrasser des composés agressifs tels qu’oxyde d’azote, ozone et monoxyde de carbone.

Tabac : dans chaque bouffée de cigarette, il y a 1 million de milliards de radicaux libres. Des composés très réactifs et toxiques que notre corps doit neutraliser avec des antioxydants. L’agression oxydative de la fumée du tabac va mobiliser toute nos ressources d’antioxydants, en particulier de vitamine C, indispensables à la régénération et au maintien en bonne santé de notre peau. Le tabac accélère le vieillissement de notre peau, favorise les rides et donne une couleur grisâtre. En attendant l’arrêt, le fumeur devrait au moins se complémenter pour limiter les dégâts.

Traitements médicamenteux : de nombreux médicaments sont susceptibles de causer une sensibilité, une hypersensibilité voire même une allergie. Cela se traduit par une éruption au niveau de notre peau, une sensibilité au soleil ou encore des taches qui peuvent exiger l’arrêt du traitement ou le remplacement du médicament. En cas de traitement, toute apparition suspecte devrait donc être signalée au médecin ou au pharmacien.

Manque de sommeil : outre les cernes dus à un sommeil insuffisant, notre peau prend une allure terne si elle n’a pas ses 7 à 8 heures de repos. C’est le temps nécessaire à l’absorption des nutriments provenant de notre alimentation, à sa régénération et à son hydratation. Une bonne hygiène du sommeil  est indispensable à une belle peau, tout en permettant de ralentir l’apparition des rides.

Manque d’activité physique : en pratiquant une activité physique qui fait transpirer, on active l’élimination des toxines qui autrement restent « stockées » à la surface de notre peau et en modifie le look. L’activité physique est donc dans tous les cas une thérapie efficace contre presque tous les problèmes de peau. C’est aussi un élément clé de la santé, à raison de 20 à 30 minutes par jour.

En mettant en pratique les recommandations ci-dessus, auxquelles il faut ajouter celle de boire 1.5 litres d’eau par jour, non seulement il est possible de garder ou de retrouver une peau saine, souple et belle, mais en plus notre santé en général va s’améliorer.

La brosse à dents électrique

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La brosse  à dents électrique

De nombreuses découvertes archéologiques laissent supposer que prendre soin de ses dents est une pratique très ancienne. Petit survol des techniques d’hier et d’aujourd’hui.

Jusqu’au XVe siècle, on se frotte et on se cure les dents, en général avec des végétaux, mais on ne se les brosse pas. Au Moyen-Orient, en Afrique comme en Inde, les archéologues ont retrouvé quantité de petits outils qui ont permis de se nettoyer la cavité buccale: cure-dents, bâtons à mâcher, ramilles, bandes de tissu, plumes d’oiseaux, 
os d’animaux ou encore piquants de porc-épic. En Inde, le bâtonnet pour se curer les dents avait une extrémité effilochée qu’on assouplissait dans de l’eau de rose. Au Moyen-Orient, on utilisait couramment un miswak, un bâtonnet provenant de la racine de l’arak, surnommé l’arbre à brosse à dents. Pour compléter le nettoyage, les dents étaient frottées avec des plantes aux propriétés purificatrices ou on mâchouillait des brindilles.

Vers 1498, les Chinois inventent l’ancêtre de notre brosse à dents en fixant des poils de soie, de porc ou de sanglier, sur un manche. Elle apparaît pour la première fois en France sous le règne de Louis XV, peut-être importée par un voyageur, et est longtemps restée un objet de luxe réservé aux hautes sphères. Il faudra attendre 1818 afin que le premier brevet pour un prototype de brosse à dents soit déposé, et 1870 pour une diffusion à une plus large échelle. Mais c’est dans la seconde moitié du
XXe siècle, grâce au nylon, que la brosse à dents se démocratise et, avec elle, l’hygiène buccodentaire.

Caries et gingivites

Aujourd’hui, brosses à poils doux ou durs, ergonomiques ou électriques, fil dentaire, brossettes et bains de bouche figurent parmi les moyens de lutte contre les caries et les infections de la gencive. Leur source, ce sont les bactéries présentes dans la plaque dentaire, qui transforment les sucres des aliments en acides. Lorsque cette plaque n’est pas éliminée régulièrement, la formation de caries est favorisée ainsi que la gingivite, ou inflammation des gencives. Celle-ci se manifeste par une gencive légèrement rouge et enflée ou des saignements lors du brossage. Avec les années, une gingivite non traitée risque d’évoluer en parodontite. L’infection s’étend vers les tissus autour de la dent qui perd de sa stabilité, se déchausse et finit par tomber.

Les bactéries présentes dans la plaque peuvent aussi atteindre le système sanguin et causer des infections plus graves. Elles peuvent se déposer sur les valves cardiaques (endocardite infectieuse), les articulations (arthrite) et sur les reins (néphrite).

Mauvaise haleine

La mauvaise haleine est souvent due aux bactéries présentes en trop grande quantité dans la bouche. Ces bactéries prolifèrent en se nourrissant des restes d’aliments, de morceaux de peau morte et de mucosités nasales. Pour empêcher qu’elles ne se développent, il faut donc les priver de nourriture grâce à une hygiène buccale irréprochable.

Avoir une bonne haleine est, pour une large part, une affaire d’hygiène buccale mais aussi alimentaire. Or, les règles d’hygiène alimentaire qui permettent d’éviter la mauvaise haleine vont, dans une grande mesure, dans le même sens que les recommandations visant à limiter les risques de maladies, telles que le cancer, l’obésité, le diabète ou les maladies cardiovasculaires.

Ainsi, les aliments sucrés et riches en protéines, qui figurent parmi les principaux responsables de ces maladies, favorisent le développement des bactéries anaérobiques à l’origine de la mauvaise haleine ainsi que celui des caries dentaires, également sources de mauvaise haleine. En réduisant la consommation de sucre et de viande, on améliore donc son haleine et son état de santé général.

Une mauvaise hygiène dentaire reste la cause principale de la mauvaise haleine, mais un certain nombre de maladies peuvent aussi en être la cause. Si, malgré les soins que vous apportez à votre bouche, le problème surgit ou perdure, mieux vaut consulter un médecin ou un dentiste.

Soins buccodentaires : le b.a-ba

  • Se brosser les dents durant deux à trois minutes, deux à trois fois par jour, de préférence de la racine vers le bord de la dent pour ne pas agresser la gencive et pour décoincer les éléments qui se trouvent entre les dents. Les brosses électriques rotatives éliminent davantage de plaque que la brosse traditionnelle. Changer de brosse à dents tous les deux mois.
  • Utiliser du fil dentaire ou une minibrosse pour déloger les résidus coincés entre les dents.
  • Terminer avec un bain de bouche.
  • Nettoyer la langue au moins une fois par jour à l’aide d’un grattoir pour réduire les bactéries et la mauvaise haleine.
  • Consulter régulièrement un dentiste pour effectuer un détartrage complet et soigner les éventuelles caries.
  • Saliver suffisamment. La salive a des propriétés antibactériennes naturelles et saliver rince naturellement la bouche en entraînant les résidus alimentaires vers l’estomac. Pour bien saliver, il faut boire abondamment (de l’eau de préférence…) ou mastiquer un chewing-gum sans sucre, très stimulant pour la salive.
  • Arrêter le tabac qui abîme la muqueuse de la bouche et s’attaque aux dents en les noircissant. Modérer la consommation d’alcool.
  • Opter pour les remèdes naturels : le persil, le thé vert, le clou de girofle, l’anis étoilé, la cannelle, le romarin, le thym, la verveine et la menthe possèdent des propriétés antibactériennes permettant de lutter contre la mauvaise haleine.A mâchouiller ou à prendre sous la forme de tisanes au réveil, au coucher et
après certains repas particulièrement arrosés.

 

Bronzer sans danger

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Bronzer sans danger

Grâce aux progrès de la galénique, les produits solaires sont toujours plus efficaces, plus fluides et plus agréables à appliquer. Trois bonnes raisons de ne pas s’en priver.

Indispensable à notre santé physique et psychique, le soleil, on le sait, ne présente hélas pas que des avantages. Ainsi, lorsqu’on s’expose sans modération et sans protection, ses méfaits ne se font pas attendre: coup de soleil plus ou moins sévère, vieillissement de la peau à moyen terme et risques de mélanome à long terme, puisque le propre des effets des rayons ultraviolets est de s’additionner tout au long de notre vie.
Les UVB ont longtemps été considérés comme seuls responsables de ces effets néfastes. Mais plusieurs études ont démontré que les UVA étaient tout aussi dangereux que les UVB. Si ces derniers induisent des mutations qui restent concentrées dans les couches superficielles de la peau, les UVA, en revanche, provoquent des mutations génétiques plus profondes, là où sont situées les cellules souches.
Selon les spécialistes, «les UVA pourraient contribuer au cancer de la peau de façon plus significative que précédemment estimé». Face au soleil, la prévention et la modération restent plus que jamais d’actualité. Ce qui signifie, en clair, éviter de s’exposer aux heures les plus chaudes (11  h à 15 h), se couvrir (chapeau, lunettes, t-shirt) et surtout prendre soin de s’enduire de crème généreusement avec une protection solaire efficace, choisie en fonction de critères objectifs et non parce que l’emballage est joli!

Des produits toujours plus efficaces

Aujourd’hui, quel que soit votre type de peau, vous trouverez une protection adéquate et performante: fluide, spray, gel, brume, huile sèche, crème soyeuse, mousse. D’année en année, les laboratoires rivalisent d’imagination pour que leurs produits soient toujours plus efficaces et pratiques à employer. Ils ont ainsi réussi à concilier protection élevée et textures légères et fluides. Finis les masques blancs et les épidermes luisants, place aux formules transparentes et non grasses.
Aujourd’hui, les produits à indice de protection bas ont pratiquement disparu des étalages. Mais, rappelons-le, même les produits à indice 60 laissent passer une petite quantité de rayons ultraviolets. Utiliser une crème à très fort indice, ou même un «écran total», n’autorise donc pas à s’exposer aux heures où le soleil est le plus chaud.
Par ailleurs, les indices de protection sont calculés dans des conditions idéales de laboratoire et il est rare de bénéficier réellement de l’indice affiché. Pour bénéficier d’une protection optimale, il est indispensable de s’enduire de crème généreusement et de renouveler l’application toutes les deux heures, ou après chaque baignade, même avec une formule résistant à l’eau.
Enfin, après une exposition au soleil, une réhydratation intensive n’est pas superflue. Dopés en substances hydratantes, la plupart des après-soleil contiennent par ailleurs des actifs apaisants et des actifs fraîcheur, qui calment les coups de soleil et les sensations d’échauffement.

Du côté des cheveux

Conserver des cheveux beaux et brillants malgré les UV, le sel, le chlore et le vent est possible. Pour éviter qu’ils ne se dessèchent et ne s’abîment, une protection s’impose. Le but est de former, autour des cheveux, un bouclier contre les agressions. Fraîchement arrivés sur le marché, les protections capillaires affichent encore rarement un indice de protection. Une exception: les laboratoires Furterer, précurseurs en la matière, qui ont breveté leur propre indice de protection, le KPF. Un KPF 90, par exemple, doit protéger 90% d’un cheveu sous le soleil. Au retour de la baignade, un shampoing doux éliminera produit, sable ou chlore. Une fois par semaine, un masque nutritif permettra d’agir en profondeur pour régénérer le film hydrolipidique et apaiser le cuir chevelu.

Roc Minesol: Lait solaire haute protection; Soin solaire SPF 15 Raffermissant Minesol Actif de Roc; Spray Minesol 60; Fix Extrême IP30; Minesol Protect 30 (spécial peau grasse anti brillant émulsion).
Daylong: Lotion solaire aux liposomes.
Avene: Spray Ultra-Haute Protection SFP 60, existe en crème ou en émulsion.
Anthelios XL: Fluide extrême SPF 60, existe en lait ou en crème teintée.

Pas d’impasse sur les lunettes

Les lunettes de soleil ne sont pas des gadgets. Nos yeux réagissent en effet fortement aux rayons ultraviolets et doivent impérativement être protégés si l’on veut leur éviter des lésions durables.
Des lunettes adaptées sont indispensables, même si l’on supporte l’éblouissement. Les lunettes de soleil vendues par les professionnels de l’optique respectent les sévères normes européennes et internationales actuellement en vigueur. Les modèles pourvus du sigle CE et de la mention «Protection UV 400 100%» ou «400 nm» offrent une protection contre les UV et contre le spectre de lumière visible (400 à 600 nanomètres) et sont la garantie d’une protection efficace contre la lumière visible.
Le pouvoir anti éblouissement dépend, lui, de la nuance de coloration des verres. Les fabricants indiquent le plus souvent la catégorie de filtre: de 0 pour les jours où le soleil perce à peine à 4 pour les jours à luminosité exceptionnelle.
Mais il faut savoir que, trop clairs, les verres ne protègent pas assez et, trop foncés, ils empêchent de bien voir, ce qui est dangereux lorsque l’on est au volant. Ainsi, la catégorie 4 est fortement déconseillée pour la conduite.

Enfants: extrême prudence de rigueur

Jusqu’à l’âge de 3 ans, les enfants ne devraient pas du tout être exposés au soleil. Ils y sont en effet extrêmement sensibles, d’une part parce que leur peau est très fine, de l’autre parce que la surface de leur épiderme (qui permet de transpirer et donc de réguler la température) étant moins importante que celle des adultes, ils sont plus vulnérables à la chaleur et aux risques de déshydratation.
Même à l’ombre, ou sous un parasol, les enfants doivent porter casquette ou chapeau à larges bords, t-shirt et short, à cause de la réverbération. Leurs yeux étant encore plus vulnérables que les nôtres, une paire de lunettes correspondant aux normes en vigueur (voir ci-dessus) est indispensable.
Dès l’âge d’une année, on peut leur appliquer, une demi-heure avant de sortir, une crème solaire «spécial enfants» d’un indice de 20 au moins, sur toutes les parties non couvertes. Un geste à renouveler très régulièrement.

Vichy enfant: Lait 60, spray 30.
La Roche Posay: Anthélios, Dermo kids 40 et 60.

Le bio émerge dans les soins cosmétiques

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Le bio émerge dans les soins cosmétiques

Signe des temps: après avoir conquis nos assiettes, la vague verte déferle sur les produits cosmétiques. Aux formules high-tech s’opposent désormais des produits naturels, biolabellisés, 100% verts.

Depuis une quarantaine d’années, la recherche scientifique ne cesse de mettre au point de nouvelles molécules miracles, supposées révolutionner le monde de la cosmétique. Chaque année, des milliers de nouveaux produits de synthèse extrêmement complexes et sophistiqués sortent des laboratoires. Du gel douche à la crème antirides, les produits cosmétiques contiennent entre 20 et 40 ingrédients différents.
Or, parallèlement à l’utilisation grandissante de ces substances, les dermatologues constatent une recrudescence des réactions cutanées et des problèmes allergiques. De plus en plus d’études scientifiques établissent un lien entre les substances utilisées dans les produits cosmétiques, dont une grande partie vient de la chimie pétrolière, et les allergies. Les conservateurs sont principalement montrés du doigt.

Les principaux composants

Quelle que soit leur forme (crème, gel, émulsion), les produits cosmétiques ont une composition de base presque identique. Ils contiennent: des principes actifs, c’est-à-dire des substances responsables de l’efficacité du produit, tels que l’acide hyaluronique, l’argile, l’élastine, le zinc ou certains extraits de fruits et légumes. Leur présence est souvent réduite à la portion congrue; des excipients, dont le rôle est de transporter le principe actif dans l’épiderme.
Certains sont d’origine végétale: amande douce, avocat, karité, d’autres synthétiques, comme les silicones; des additifs: colorants, conservateurs, antioxydants, émulsifiants, stabilisateurs de pH et autres. Un produit en contient facilement 20, sélectionnés parmi les 8000 à 9000 existants. Ils peuvent être d’origine végétale, animale, minérale ou encore synthétique. L’emballage doit contenir la liste complète des ingrédients. Mais elle est en général écrite en caractères minuscules et sous la dénomination INCI (International Nomenclature Cosmetic Ingredients), à savoir en anglais et en latin pour les plantes.

Inquiétude sur les conservateurs

Une fois le produit émulsionné, la difficulté principale est de le stabiliser et de le conserver de manière adéquate et sans risque. Cela signifie qu’il faut éviter la multiplication de toute une faune qui ne demande qu’à proliférer dans ce milieu idéal: bactéries, germes et autres champignons. D’où l’utilisation d’agents de conservation, indispensables lorsque le produit contient de l’eau, ce qui est le cas de toutes les crèmes.  Les conservateurs sont soumis à des tests dermatologiques pour limiter les risques, mais certains provoquent néanmoins des allergies.
Par ailleurs, si, individuellement, chaque produit chimique utilisé en quantité équilibrée ne représente pas de danger, certains scientifiques s’inquiètent des interactions entre les différentes substances, de leur accumulation dans le corps et de leurs effets à long terme. Les cosmétiques étant soumis à des règles bien moins sévères que les médicaments ou les produits alimentaires, on trouve, parmi les ingrédients, des substances comme du formaldéhyde, l’un des agents de conservation les plus connus. Légalement autorisé dans les cosmétiques, il n’est pas inoffensif pour autant, puisqu’il a été déclaré cancérigène pour l’être humain en juin 2004 par le Centre international de recherche sur le cancer et provoque des allergies chez certaines personnes.
Dans pratiquement toutes les crèmes hydratantes, on trouve aussi des parabènes, souvent utilisés en association, dont certains sont connus pour provoquer des allergies de contact cutanées. Plusieurs études ont aussi démontré les effets de certains d’entre eux sur le système hormonal, à cause de leur comportement similaire aux œstrogènes.  Sous le terme de parfum se dissimulent en fait plus de 200 ingrédients chimiques différents que les fabricants jugent inutiles de détailler, alors qu’une vingtaine de ceux-là ont été cités comme étant à l’origine d’allergies par le Comité scientifique européen des cosmétiques et produits non alimentaires.
Certains filtres solaires contiennent, quant à eux, du bromure de méthyle, connu pour provoquer rougeurs et irritations, mais aussi des substances se comportant comme l’œstrogène. Ils peuvent être responsables de réactions allergiques du type eczéma de contact et de réactions photoallergiques. C’est la raison pour laquelle les filtres chimiques sont vivement déconseillés chez les enfants de moins de 6 mois et qu’on recommande l’utilisation d’écrans minéraux pour les enfants et les personnes sujettes aux allergies cutanées.
Cette liste n’est de loin pas exhaustive. Crèmes à raser, cires capillaires, baumes à lèvres, démaquillants, dentifrices ou déodorants, tous contiennent des substances connues pour être cancérigènes ou susceptibles de provoquer des allergies. Depuis mars 2005, une directive européenne impose l’étiquetage de 26 allergènes contenus habituellement dans les parfums et cosmétiques. Un sujet sur lequel la Suisse n’a pas encore statué.

Retour au naturel

Si le bio dans l’alimentation est toujours plus présent, le bio en cosmétique en est à ses débuts, à l’exception de l’Allemagne où il s’est déjà bien implanté. En France et en Suisse, certaines lignes moins chargées en substances chimiques commencent néanmoins à apparaître, ainsi que quelques marques totalement exemptes de conservateurs et de colorants*. Ce sont alors les actifs naturels qui assurent la stabilité du produit.
Depuis quelques années, la cosmétique bio ou naturelle a, comme l’alimentation, ses labels: BDIH pour l’Allemagne et Ecocert pour la France. Les produits estampillés «Ecologique et biologique» contiennent un minimum de 95% d’ingrédients d’origine naturelle, au minimum 10% des ingrédients sont issus de l’agriculture biologique et 95% des végétaux qui ont servi à l’élaborer proviennent de l’agriculture bio.
Pour ceux qui sont labellisé «Ecologique», les exigences concernant les ingrédients naturels sont les mêmes, mais au minimum 5% des ingrédients et 50% des végétaux sont issus de l’agriculture bio. Depuis 1997, ces produits sont soumis à des directives européennes très strictes. Pour mériter un label, ils doivent répondre aux critères suivants:

  • être exempts de parfums, colorants, conservateurs artificiels, produits de synthèse, produits issus du pétrole, glycérine,  paraffine, vaseline, alcool;
  • être de qualité biologique et sans traitement chimique;
  • ne pas avoir été testés sur les animaux et avoir un emballage recyclable.

Mais, on le sait, naturel ne veut pas dire sans risque. Certaines huiles essentielles, comme celle de thym, peuvent être irritantes et doivent donc être utilisées avec précaution. Les plantes, dont le pouvoir actif est très fort, provoquent parfois aussi des réactions.

*Sans conservateurs ni colorants: la gamme Tolériane de La Roche-PosayTolérance
extrême d’Avène
; ainsi que les marques Lakshmi et Nereia.

Les précautions

Pour ne pas transformer ses pots de crème en nid à microbes, il est conseillé de se laver les mains avant d’appliquer un produit de soins; utiliser une spatule et non les doigts pour les cosmétiques en pot, opter pour le produit en tube ou, mieux encore, le flacon à pompe; conserver les produits dans un endroit frais et sec; inscrire sur le pot/tube/flacon la date de l’ouverture. Une fois ouverts, ces derniers ont en effet une durée de vie limitée qui doit être inscrite sur l’emballage, selon les normes européennes.

Faites le bon choix

La Pharmacie de la Gare à FEYZIN  a sélectionné des gammes de soins pour tous les types de peaux, en particulier les peaux sensibles.

Les dessous du vieillissement cutané

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Les dessous du vieillissement cutané

Chez l’être humain, la peau est le premier révélateur visible du vieillissement. Ce processus physiologique normal et complexe, commun à tous les organismes vivants, est dû à différents facteurs.

Notre peau, comme tous les autres organes de notre corps, subit un vieillissement chronologique régi par notre « horloge interne ». Chacune de nos cellules possède en effet un programme qui détermine son espérance de vie, c’est-à-dire le nombre de fois où elle peut se diviser. Or, entre 20 et 70 ans, la vitesse de renouvellement cellulaire au niveau de la peau est divisée par deux. Avec, comme résultat, un amincissement de la peau, une perte de l’élasticité et de la tonicité, une sécheresse, un teint jaunâtre et des tâches pigmentaires.

Selon une étude taïwanaise, les défenses antioxydantes endogènes diminuent progressivement avec l’âge. Les radicaux libres non neutralisés par les antioxydants agressent les protéines, ce qui se traduit par une altération du collagène et de l’élastine, responsable de la formation des rides, de l’amincissement et de la perte d’élasticité de la peau. L’attaque oxydative des lipides des membranes cellulaires engendre une perte de fonction des cellules et, à plus long terme, est responsable des taches pigmentaires courantes chez les personnes âgées. Enfin, l’agression de l’ADN par les radicaux libres peut entraîner une dégénérescence cellulaire ou, plus grave, des mutations potentiellement cancérigènes (mélanome)

La part de l’environnement

Ce vieillissement cutané inéluctable va également subir l’influence de multiples facteurs liés à l’environnement extérieur tels que le soleil, la pollution atmosphérique ou le tabac.

On le sait désormais, l’exposition au soleil, principale source d’ultraviolets (UV), est un facteur prépondérant. A court terme, il est responsable des coups de soleil et du bronzage. A plus long terme, il favorise le vieillissement cutané, les rides mais également des cancers cutanés.
La toxicité cutanée des ultraviolets des rayons du soleil s’expliquerait par une génération massive de radicaux libres (molécules oxydantes), responsable des dommages cellulaires au niveau des protéines, lipides et de l’ADN.

Le rôle du tabac

« Fumer est responsable d’un vieillissement prématuré et de l’apparition précoce des rides au niveau du visage ». C’est la conclusion d’une étude menée par le Dr Solly (Lancet) en 1856 ! Celle-ci a été confirmée au cours du 20ème siècle par plusieurs études dont la conclusion est que, chez le fumeur, le risque d’apparition précoce des rides au niveau du visage est multiplié quasiment par 5 !

Premier organe en contact avec la fumée, la peau est exposée à une plus grande quantité de radicaux libres que les autres organes, excepté peut-être le poumon. En plus d’être exposée par contact direct, elle est également attaquée de l’intérieur par la fumée inhalée. Une étude a par ailleurs démontré que la concentration sanguine en vitamine C était de 20 à 40% plus basse chez les fumeurs que chez les non-fumeurs. Or, en plus de ses propriétés antioxydantes, la vitamine C est nécessaire à la synthèse du collagène, protéine essentielle de la peau.

La pollution

Notre peau est en contact avec l’air environnant et subit donc directement les agressions toxiques de la pollution. C’est notamment le cas avec l’ozone (O3).

Ce polluant environnemental le plus oxydant auquel nous soyons exposés régulièrement pourrait potentiellement avoir une implication dans le vieillissement cutané via une augmentation de l’oxydation au niveau de la peau.

Prévenir le vieillissement accéléré de la peau

Une prévention active passe par un changement de comportement face aux facteurs qui accélèrent le vieillissement de notre peau tels que le soleil et le tabac. A cela s’ajoutent un apport des antioxydants dont notre peau a besoin pour se défendre via une alimentation riche en fruits et légumes, une éventuelle supplémentation en antioxydants, ainsi que des crèmes anti-âge.